Vedette

[@t Simplement.Kiku with GSB & Co’]

Cela fait tellement longtemps que je n’ai pas écrit que je me demande par où commencer…. Les études ? Les articles ? Le boulot ? Les voyages ? Les « new in » ? Les nouvelles adresses ?

Que dire ? Que faire ?

Welcome back ?! Trop pompeux…

Allez, arrêtons là les discours sans fins et parlons « cuisine » avec la nouvelle adresse que j’ai découverte il y a peu dans le 9ème.

Once upon a time, une amie qui voulait fêter son anniversaire me demanda de chercher une adresse pour un déjeuner entre copines pas cher dans un cadre cosy et agréable. Autant dire « une aiguille dans une botte de foin » ! Paris regorge de ce genre de petites adresses, alors, où aller ? Après une semaine à éplucher mon bottin de bonnes adresses, je suis tombée sur LE bon plan : Simplement.Kiku. Un petit traiteur japonais qui propose une nourriture fine, saine et goûteuse dans un cadre épuré, zen et ludique nous rappelant les racines japonaises du chef, Kai Kyoichi. (de renommée internationale)

Une grande table en bois où inconnus et amis se retrouvent attablés ensemble pour savourer des gyozas (frits ou à la vapeur), des tempuras, des croquettes au potiron, du « multi-grain rice », du saumon mariné, du poulet fermier, des légumes croquants, un ganache au thé vert, une salade de fruits subtilement accompagnée d’un jus de citronnelle, une crème brûlée au thé vert,  une bière nippone ou encore un verre de saké pour celer les nouvelles amitiés. Bref, chez Simplement. Kiku, on ripaille en toute simplicité tout en riant à gorge déployée des copines qui ne maîtrisent pas encore l’art de la baguette !

Oh ! J’oubliais… Les plats nous sont servis dans ces jolis bentos empilés là devant vous… Cela change des assiettes blanches « type cantine » que j’ai pu voir chez certains traiteurs japonais dont je ne citerai pas le nom ici…

« Ouais, mais si on veut prendre à emporter ? »

Pas de problème, on vous réchauffe vos mets (si vous le souhaitez), on vous les dispose dans un joli bento et hop, c’est prêt ! By the way, n’oubliez pas de donner votre nom et votre numéro à la charmante serveuse afin qu’elle vous appelle pour rendre le bento au cas où, si comme moi, vous seriez un peu tête en l’air… !

Les menus varient entre 9 et 15.50 euros donc accessible à toutes les bourses.

Oups, l’adresse ! 54, rue Richer dans le 9ème. Ouvert du lundi au samedi de 11h30 à 22h30.

Bon appétit

Enjoy your meal

Bisous, bisous, GSB

 

Vedette

@t Big Fernand, with GSB : Des burgers qui swinguassent !

Soyons bref.
Depuis le début de l’année, siège au 55, rue Faubourg Poissonnière, le Big Fernand. Un autoproclamé atelier du burger tenue par une joyeuse bande de lurons composée de beaux gosses tout aussi moustachus les uns que les autres et arborant fièrement tabliers et chemises de bûcheron pour notre plus grand plaisir… Ne vous trompez pas sur mes intentions, j’y suis belle et bien allée pour déguster leurs fameux burgers dont on me fait l’éloge passionnée depuis quelques mois et non pas pour tomber en admiration devant ces bellâtres !

Folie DIY ou burgers à la carte, fromages fermiers, tomates séchées, oignons confits, légumes grillés, poitrine fumée, succulentes Fernandines, laits homemade (noix de macadamia ou chocolat/cookie), limonade, jus 100% naturels et desserts frais en accord avec la saison. Bref, pour résumer, le Big Fernand  nous fait saliver… Et ça, c’est une bonne nouvelle quand on n’habite qu’à quelques rues…

Mes coups du coeur : Le Big Fernand (Boeuf [charolaise ou blonde d’Aquitaine], tomme de Savoie, tomates séchées, persil plat, sauce Tata Fernande : sauce cocktail «Maison»), le Bartholomé (Boeuf [charolaise ou blonde d’Aquitaine], fromage à raclette, poitrine fumée, oignons confits, ciboulette, sauce BB Fernand : sauce barbecue «Maison»), le Philibert (Poulet [préparation «Maison»], St-Nectaire fermier, poivrons grillés, estragon, sauce Tonton Fernand : sauce délicatement sucrée), le jus 100% naturel et le lait à la noix de macadamia.
A deux, on s’en sort avec une addition peu salée qui évitera à Monsieur de grincer des dents toute la nuit en repensant à l’addition… Little Formule (Burgers, Fernandines et boisson) : 14 à 16 euros avec – 1 euro à emporter et Big Formule (Burgers, Fernandines, boisson et dessert)16 à 18 euros avec – 1 euro à emporter.
Pour le reste, je vous laisse aller le découvre par vous même sur place… Moi, j’attends impatiemment 12h !
Bien à vous, bisous, bisous, GSB
Vedette

[GSB fait sa valise pour l’été…]

Dernièrement, j’ai reçu pas mal de mails me demandant ce que j’allais glissé dans ma valise cet été et si j’allais suivre la tendance fluo. A ceux là, j’ai répondu que « non » car selon moi, c’est une « tendance » qui sera beaucoup trop suivi. Il n’y a qu’à voir le nombre de blogs qui en parlent pour vous dégoûter définitivement du STABILO

Faut il suivre les tendances pour bien s’habiller ?

Je me suis posée la question et j’ai trouvé la réponse il y a deux jours. En végétant sur Facebook, je suis tombée nez à nez avec une interview très intéressante de Treets Look sur DTone : un artiste touche à tout qui a grandi et vécu entre la Guadeloupe et Paris. A l’occasion de son exhibition « Style & Fashion », il dépoussière l’image désuète que l’on se fait des vitraux en s’inspirant de leur codes afin de nous offrir sur un plateau d’argent une leçon sur le style.

Ce qui m’a plu chez lui, c’est sa simplicité. Contrairement, à la plupart des gens, quand on lui a demandé de décrire son style, il n’a pas sorti une banalité comme « J’adore la Mode » mais « Je n’aime pas spécialement la Mode, j’aime le style« . Dans cette phrase, je me suis totalement reconnue car comme lui, je ne suis pas vraiment la Mode.

Pour moi, la Mode est une bible à laquelle on se réfère. Alors que le style, lui, est une des nombreuses interprétations de celle ci.

Je suis le genre de personne qui suit son instinct pour s’habiller. Qu’importe les tendances, tant que la tenue est bien portée : c’est ma philosophie. Si je devais donner une définition du style, je dirais que c’est cette capacité à faire vivre n’importe quel vêtement dans n’importe quelle circonstance…

 Bref revenons en aux vacances et ma valise…  J’ai décidé de jouer la carte zen en préparant une garde robe essentiellement à base de robes légères même si j’ai prévu d’emporter quelques short en jean taille haute ainsi que des débardeurs et tshirts nude. 

 Pas de prises de têtes, juste de bons basiques mixés avec les bons accessoires.

DRESSING

Zen, simple et coloré… Cette robe blanche illustre parfaitement l’esprit de la garde robe que je veux pour cet été.

Elle possède un design épuré qu’on peut facilement associer à un chignon bas de danseuse ou un chignon romantique dans lequel on ira glisser quelques fleurs tropicales pour habiller le visage en apportant une touche de couleur. Aung San Suu Kyi disait qu’en Birmanie, le maquillage d’une femme n’était jamais complet sans ajouter quelques fleurs dans les cheveux…

Si vous ne savez pas réaliser un chignon romantique, cliquez sur la photo pour lire les bons cosneils de Chachouroms… 

Niveau chaussures, je ne suis pas une adepte du plat donc j’ai choisi une sélection de chaussures majoritairement à talons exception faite pour les derbies Dieppa Restrepo.

 Bottines - NUNC

Bottines - NUNC

Commençons par ces bottines grises NUNC au style vieilli…  que je porterais avec le vernis ESSIE « vert d’eau » et cette robe violette COS. Le vert et le violet souligneront mon bronzage tandis que le haut talon des bottines allongera et affinera mes jambes exposées  par le coupe de la robe.

La paille sera un élément incontournable pour moi, cet été de même que le jean. J »ai donc craqué sur cette paire de compensés Minelli offrant stabilité et beauté que je porterais avec cette combishort APC en jean. Pour le vernis, j’ai choisi le vernis CHANEL « Orange fizz » pour contrebalancer avec la couleur des chaussures.  

Les Sappho heel de Robert Clergerie font partie de mes chaussures préférées car elles allient le confortable à l’élégance; ce qui me donne envie de parcourir la jungle parisienne… Je les porterais avec cette robe à rayures COS pour créer le décalage et mettre en valeur leurs allures rétro. Pour cette tenue, je conseille le vernis OPI « Rumple’s Wiggin’ « .

 Les derbies bicolores Dieppa sont mes coups de coeur de l’été ! Allure de dandy vintage qui vous replonge dans les années 20 où le Trio Matamoros vous faisaient vibrer dans les rues cubaines avec Mamá, son de la Loma… J’aime l’alliance du jaune avec le rose pastel et le noir des derbies qui réveille le bronzage. N’hésitez au niveau des couleurs car elles s’accordent avec tout !  

 Pour la plage, j’ai choisi ces nus pieds pratique Havaianas parce que j’en avais un peu marre des tongs…

Sandales Havaianas FIT sand grey/light golden

  

ACCESSOIRES

Je ne suis pas très accessoires mais j’aime beaucoup les colliers plastron de Marion Vidal (1) (3) et de Chic Alors (2) car ils habillent aisément une tshirt, un top ou un débardeur nude. J’aime les bijoux discrets qui se voient sans se voir. Une touche de couleur simplement…

BIKINIS

 J’ai choisi le maillot « BABACO » Vert Mania de Princesse Tamtam pour son jolie vert d’eau et pour son contour tressé qui le différencie des autres maillots de bain.

Pour le maillot de bain H&M, je l’ai choisi car il ressemblait étrangement à celui que j’avais chiné l’année dernière chez Emmaus pour son côté rétro qui vous replonge dans un bon vieil épisode des Dessous de Palm Beach

VERNITHEQUE 

De gauche à droite : Chanel « Orange Fizz », OPI « Rumple’s Wiggin’ « , Essie vert d’eau

J’ai décidé d’emporter ces trois vernis aux couleurs légères pour souligner mon bronzage…

SOINS & Co’

La valise est déjà lourde donc il faut aller à l’essentiel… 

 Ma chantilly au beurre de karité pour bien m’hydrater tout au long de la journée…

(cliquez sur l’image pour avoir la recette)

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La crème de douche Mangue Passion de chez Yves Rocher pour avoir une odeur sucrée après la douche…

De l’huile de ricin pour fortifier mes cheveux et les soigner le soir

Gommage vegetal effet peau douce.

Le gommage végétal à l’abricot Yves Rocher pour faire durer mon bronzage le plus longtemps…

J’emporte toujours deux crèmes Neutrogena pour les pieds vu que je suis souvent en talons. Celle qui va me permettre d’avoir des beaux pieds dans mes sandales…

…et celle qui va les apaiser et les rafraîchir une fois que je me serai déchaussée.

 Pas de parfum mais une eau parfumante au Monoï de chez Yves Rocher

Voila, j’ai pensé à tout… enfin je crois. Si, j’ai oublié quelque chose, ne vous genez pas pour me le faire savoir car je suis un peu tête en l’air !

Ah si, en fait j’oubliais quelque chose ! Avant de finir je voudrais vous inciter à aller voir l’exposition de DTone car c’est un mec qui a vraiment beaucoup de talent. Si vous êtes intéressés par son travail, cliquez sur l’image et vous serez redirigez vers l’interview de Treets Look où vous pourrez trouver toutes les informations sur l’expo. ]

 Allez, je vous laisse vraiment cette fois,

Besos, GSB

Vedette

Okaerinasai !

 » Thémaéようこそ » ou encore  » Bienvenue chez Thémaé »

Il est 21h15 et je ne suis toujours pas redescendue de mon petit nuage… Je me sens décontractée, désaltérée et revivifiée. Pourquoi ? Aujourd’hui, j’ai le bonheur d’utiliser le cadeau que l’ont m’a envoyé il y a peu : un soin chez Thémaé. Passer une heure et demie à vous faire dorloter et à ne pensez à rien et vous vous retrouverez à Okinawa…

Mon cadeau ne concernait qu’un massage du dos régénérant (1h – 96 euros) mais je me suis faite plaisir en m’offrant un petit bonus non négligeable, la cérémonie onsen ou le bain japonais, en complément.

Si vous souhaitez pratiquer ce genre de soin, je vous conseille d’éteindre votre téléphone, de prendre deux de vos copines sous le bras (plus on est de fous et plus on rit ?) et surtout de prendre une douche au préalable car le bain japonais n’est pas fait pour se laver mais pour se relaxer… Il serait quand même de mauvais goût que la vendeuse ait à vous apporter ce genre de précisions… Ça peut paraître logique pour la plupart d’entre nous mais si les vendeuses vous le précisent lors de la prise de votre rendez vous c’est que pour certaines l’évidence ne l’est pas. Refermons la parenthèse sur ces bons conseils et retournons à nos moutons…

… ce massage… Il n’y a pas à dire, je n’ai jamais été aussi heureuse de subir des étirements ! Mais pas n’importe lesquels, des étirement thaïlandais. Je fais la maline mais je ne saurais pas vous dire la différence entre les étirements conventionnels et les thaïlandais. Et à vrai dire, j’avais mieux faire… En parlant d’étirements, ça me rappelle mes cours de danse contemporaine où ma prof’ (étrangement japonaise, elle aussi) nous faisait vivre de réelles séances de torture avec ses étirements. Depuis, j’avais une sorte de soubresaut à chaque fois que quelqu’un prononçait ce mot… (Frissons…) Mais aujourd’hui, je me suis réconciliée avec le mot « étirement ». La masseuse était si douce et si délicate dans ces gestes que cette heure fut un réel moment de bonheur et non pas un « revival » des tortures du Marquis de Sade.

… ce bain japonais ou la cérémonie onsen… Comme un poisson dans l’eau ! Je suis entrée dans une eau chaude délicieusement parfumée et infusée de thé pendant que la jeune femme me massait délicatement le crane pour me permettre de me détendre totalement. Elle avait des doigts de fée… Ce fut tellement agréable, que je me suis assoupie… Et en me réveillant, c’était déjà fini… J’ai donc regardé la jeune femme avec un regard d’enfant qui réclamait un dernier tour de manège « Encore un tour ? » et à son petite sourire, j’ai compris que les attractions, malheureusement pour moi, étaient finis pour aujourd’hui…

Une fois changée, je règle le bonus (48euros) et je jette un oeil aux produits proposés. L’Inde, le Japon, la Chine… Une vraie évasion… J’ai donc décidé de poursuivre mon voyage un peu plus longtemps en leur prenant leur brume au thé enrichie au ginseng recommandé pour ses vertus tonifiantes et vivifiantes.

Le + : son prix tout doux, 19 euros.

Thémaé est un institut agréable, zen et apaisant qui vous permet d’oublier l’espace de quelques heures vos tracas. En revanche, ce n’est pas un luxe que l’on peut se permettre tous les jours car le prix minimum pour un soin est de 96 euros. Si on ne peut pas se le permettre tous les jours, cet institut reste un moment idéal à partager entre copines, avec votre chéri, avec vos soeurs ou avec votre maman. N’oubliez pas que la fête des mères approche à grand pas et qu’un petit soin fait toujours plaisir à une madre !

Pour plus d’informations…

Websitehttp://www.themae.fr/

Sur ce, je vous laisse… Bisous, bisous, G.S.B

Boys don’t cry but they do love chocolate…

Contrairement à la croyance populaire véhiculée par nombre de films tels que l’archétype en la matière Bridget Jones, montrant des femmes se goinfrer de chocolat dès lors qu’elles se faisaient larguer, poser un lapin par le mec de leurs rêves ou qu’elles déprimaient, nous, les femmes, ne sommes pas toutes des aficionados du chocolat.

Pour ma part, je n’ai jamais été une grande fan… même si parfois, je me laissais tenter par un chocolat chaud à l’ancienne ou un fondant au chocolat de temps à autres.

Alors vous vous direz, pourquoi parle t’elle de chocolat si elle n’aime pas ça ?

Pour vous dire pourquoi, faisons un bond en arrière et retournons à la page 1, là où tout commence… Vous savez  au fameux « Il était une fois » ou pour les anglophones « Once upon a time ». Désolé pour les espagnols, à part « Bonjour, je m’appelle GSB et toi ? », l’espagnol reste un grand mystère…

C’est fou, j’ai l’impression d’avoir à nouveau 10 ans quand je lisais les livres de la collection « Le livre dont vous êtes les héros »… Bref, revenons à nos moutons… Où en étais je ? Oh oui, la page 1 !

Quand j’ai rencontré Mr N, c’est à dire, il y a bientôt deux ans de cela, nous avions pour habitude de nous donner des petits rendez vous au Jardin du Luxembourg pour buller et pour apprendre à mieux nous connaitre. Je me rappelle que le premier cadeau qu’il m’ait fait était justement une boite de chocolats, précisément des florentins provenant de « A la Mère de Famille ». Depuis, le chocolat ne me répugne plus autant qu’avant… Ils eurent beaucoup de boites de chocolats et de glaces. END

… n’est ce pas mignon ?

Vous savez toutes que les hommes n’offrent jamais de cadeaux à des femmes qu’ils n’aiment pas ou qu’ils ne considèrent pas (à part les sales types). Alors, en m’offrant ces chocolats, c’était un moyen de me dire « PS : I love you » sans trop se mouiller… Certains hommes ont du mal à montrer leurs sentiments et je pense que je nous apprends rien en la matière en vous disant cela. Vous l’aurez compris, mon article d’aujourd’hui parle des manières qu’ont nos hommes de nous dire « Je t’aime » en nous offrant des chocolats.

Pourquoi A la Mère de Famille ? Tout d’abord, parce que c’est une maison qui a été fondée en 1761 et qui depuis n’a montré aucun signe de déclin. Leur travail est toujours aussi apprécié en France comme à l’étranger. De plus, j’apprécie leur professionnalisme, leur écoute, leurs conseils et surtout leur large gamme de chocolats et de confiseries qui ne semble pas avoir pris une ride depuis la fondation de la maison.

Arrêtons là les éloges et passons aux images…

« Les Amants Amoureux », c’est un gâteau bien moelleux au chocolat et aux amandes. Comme le dit si bien son nom, c’est un chocolat qui saura faire fondre les amoureux… De plus, la plaquette est personnalisable !

« Palets de Montmartre romantiques » sont ceux que Mr N’ m’a offert. L’art de dire « Je t’aime » à chaque bouchée. Le « Must Have », Messieurs !

À la Mère de Famille

« Déshabille-moi », les hommes sont parfois si directs… En tout cas, c’est ce que suggère cette cage en chocolat : délicieuse perle chocolatée, aux saveurs de marron glacé et de safran, qui récompensera votre patience…

C’est ça,« l’Amour en cage »

On dit souvent que quand on aime quelqu’un à tel point, que parfois les mots ne sont plus nécessaires pour se comprendre…

 Je vous ai gardé le meilleur pour la fin ! À La Mère De Famille a eu la succulente idée de créer une bague de fiançailles alliant gourmandise et esthétisme. Une monture en chocolat noir, un diamant de sucre de 100 carats, un coussin de tendre guimauve et un écrin en dentelle de chocolat… Avec ça, aucune femme ne saurait dire le fatidique « Non » même si je dois avouer que je trouve ça un brin « too much » …

A la Mère de Famille est une maison tricentenaire qui a su adapter ses parfums, ses couleurs et ses designs aux saisons et au temps qui passe et qui ne ressemble pas. Voila une maison qui n’a pas fini de se dévergonder pour nous offrir à nous, les femmes, les plus belles déclarations d’amour…

Pour plus de renseignements…

A la Mère de Famile située au 33-35, Rue du Faubourg Montmartre – 75009 Paris

http://www.lameredefamille.com/

Bises, GSB

Vedette

Pause cochonaille chez l’Ami Jean !

J’ai envie de parler d’un domaine que j’affectionne tout particulièrement : la gastronomie.

C’est une passion, un savoir qui m’a été transmis par mon père et que depuis je tente de partager avec celle que j’aime ainsi qu’avec mes amis.

Ayant parcouru le marathon culinaire parisien, j’ai eu l’occasion d’emmagasiner plusieurs adresses que l’on pourrait qualifier de “bons plans”.

Qu’est ce qu’un “bon plan” ?
On le définir en 3 points :
– le travail autour d’un produit
– le lieu
– le service

Le travail autour d’un produit est le critère primordial pour moi. Car si la cuisine peut être considérée comme un art, dans une ville remplie d’artistes, il est bien difficile de se démarquer. Pour surprendre nos papilles, il ne suffit plus d’être bon, il faut aussi faire preuve d’originalité dans la présentation, dans les saveurs et dans le choix des produits.
C’est ce détail qui fera la différence et nous donnera l’envie ou non de le partager autour de nous et d’y retourner dès que l’on aura passer le pas de la porte.
Le lieu est aussi un critère important. Du cosy à la table rustique, tout est une affaire de mariage. Il faut pouvoir marier la cuisine que l’on propose avec l’atmosphère et le lieu. Vous ne vous verrez jamais servir des tripes à la mode de Caen dans un restaurant japonais. Sinon sortez immédiatement ! Comme je le disais, le lieu et la cuisine sont un mariage quelque peu complexe car le lieu est un quelque sorte le faire valoir de la cuisine d’un restaurant. Le lieu nous parle, nous raconte l’histoire de sa cuisine. Si il préfère le Boeuf Bourguignon aux Gyozas ou si il affectionne plus les lasagnes que le Maffe.
C’est un mélange d’esprit et de caractère.
Troisième et dernier critère, le personnel. Qu’ il est bon de se faire recevoir avec le sourire par une équipe passionnée, attentive et prête à vous conseiller selon vos spécificités culinaires.

Pour le choix des restaurants, je resterai fidèle à ces 3 points.

La première adresse qui me vient en tête est “Chez l’Ami Jean”, un restaurant situé rue Malard dans le 7ème arrondissement à quelques pas du Thoumieux (restaurant tenu par l’un des membres du Jury Top Chef, Jean François Piège). C’est selon moi l’un des meilleurs bons plans de Paris.
C’est une cuisine inventive, fine, pleines de saveurs reflétant la tradition française et son terroir. L’auteur de cette cuisine n’est plus à présenter, le chef Stéphane Jego.


Des produits classiques aux produits les plus rares, toutes les papilles y trouveront leur bonheur.
Le mignon de porc cuisiné aux amandes torréfiées avec de l’ail et du thym, pintade en fricassée, joue de porcelet acidulé de rhubarbe, Saint Jacques en coquille d automne…. Vous l’aurez compris, la cuisine est très franchouillarde, mais ce terme est à prendre dans son sens le plus noble.


Le lieu ressemble a un bistrot et l’ ambiance y est animée. Je ne ferai surement pas la renommée de ce restaurant avec mon article car c’est une adresse connue et très courue par nombre de gastronomes. L’ équipe est active, à l’ écoute, de très bons conseils et vous aidera volontiers à accorder au mieux les mets choisis avec les vins proposés à la carte.

Le petit plus, que je vous avoue affectionner, est d’arriver un peu en avance sur l’heure de réservation (réservation obligatoire) pour m’installer à l’extérieur autour de la petite table haute afin de déguster leur jambon de truie tranché avec lequel on pourra vous servir un vin qui s’y alliera à merveille. Vous l’ aurez compris, rien de mieux avant de passer a table !

A vos fourchettes !

GSB