Vedette

@t GSB’s : « Elles reluquent mes chaussures, mes chaussettes et ma jupe… Et je les entends murmurer des drôles de mots comme p***… »

Après notre longue absence, nous avons reçu un accueil très chaleureux de votre part et nous vous en remercions même si nous n’avons pas encore eu le temps de répondre à tout vos mails… En commençant à les lire, nous sommes tombés sur le mail d’une de nos nouvelles lectrices qui me demandait pourquoi je ne postais jamais de photos de mes looks. Comme je ne suis pas du genre à répondre à la vas-vite, j’ai commencé à réfléchir à une réponse… et je suis arrivée à cette conclusion : J’aime la Mode mais pas plus d’une heure par jour.

Un peu contradictoire, n’est ce pas ? Pas vraiment, à vrai dire. Je ne suis pas le genre de nanas qui achète de manière compulsive parce qu’on lui dit que c’est ce qu’il faut porter cet hiver ou cet été.  Je ne suis pas non plus le genre de nanas qui analyse ELLE, VOGUE ou L’Officiel pour faire son shopping car la Mode, n’est pas vraiment une de mes préoccupations premières. J’aime en parler autour d’un mojito avec mes copines ou ici avec vous mais ça s’arrête là. Je me vois mal prendre du temps pour faire des shootings et des essayages alors que pendant ce temps, je pourrais être au milieu des vignes entrain de déguster les quelques doux plaisirs que nous offrent la vie… En ce qui concerne, mes sessions shopping, c’est un peu aléatoire et occasionnel. Je n’achète que rarement et quand j’achète, je n’achète que des choses pour lesquelles j’ai eu un réel coup de coeur car j’accorde une très grande valeur sentimentale à chaque pièce qui compose mon dressing. Que ce soit la petite robe à fleurs vintage que j’ai acheté 3 euros dans une braderie ou la paire de bottines à 200 euros pour laquelle j’ai fait des pieds et des mains… Pour moi, elles ont, toutes, la même valeur car elles racontent toutes à leurs manières un épisode de ma vie. Mon dressing, c’est plusieurs petits bouts de moi, rassemblés au gré de mon envie et de mon instinct, que j’emporte un peu partout…

Comme vous avez pu le constater, ma vision de la Mode est assez personnelle. Alors, comment pourrais vous embarquer dans une histoire qui n’est autre que la mienne ? N’essayons pas d’éclaircir le mystère et restons en à nos questions non existentielles, Mesdames et Mesdemoiselles.

Pour rester dans le thème, j’ai donc décidé de partager avec vous mes prémonitions concernant les hit de cet hiver… Encore une fois, j’ai planché sur les accessoires car c’est, selon moi, ce qui peut sauvez une tenue.

Le béret, une pièce oubliée de nos dressing que j’ai décidé de remettre au gout du jour depuis que l’on m’en a offert un le mois dernier. Pour la sélection, j’ai opté pour un modèle violet shoppé (sold out sur le site mais trouvable en magasin) chez H&M à un prix dérisoire que vous pourrez aisément mixer avec le foulard à imprimé cosmique (70% coton et 30% soie pour un confort optimal) COS et un manteau croisé vert émeraude un look rétro/modernePour celles qui n’oseront pas se laisser tenter par le béret, cet hiver, je vous propose l’option du headband en laine tressée pour protéger vos oreilles des rudes températures. De même, j’ai aussi craqué pour cette paire de gants zippées en cuir bordeaux trouvable. Un brin rock’n’roll, elles seront trouvées leur place dans votre dressing. Coté sacs, je vais me répéter mais le Max léopard de J.Dreyfuss me fait complètement tourner la tête… même si, j’avoue craquer aussi pour la besace G.Darel. Pratique et spacieuse, elle permettra à celles qui aime voyager, comme moi, de l’emporter partout afin de pouvoir transporter guides, bouteille d’eau, carnet de voyage, foulard and so on and so forth… Comme vous avez pu le constater à travers mes différents posts, je suis une aficionado des high heels mais parfois, je dois avouer qu’il est agréable d’enfiler ses baskets pour aller faire ses courses, pour voyager ou pour se promener le dimanche main dans la main avec sa moitié. Appartenant à la vieille école, j’ai opté pour cette paire de dunk issue de la collaboration entre APC et Nike.

Je referme donc sur ces bonnes paroles, le prêche d’aujourd’hui et je vous dis à bientôt, cher vous.

Bisous, bisous, GSB

Vedette

[On @ bed with GSB : Good Bye Charlotte!]

« En amour, nous faisons tous de nos partenaires des prestidigitateurs… », GSB

On ne sait jamais de quoi peut être fait demain. Un jour, on aime et le lendemain en ouvrant les yeux, on réalise que l’amour que l’on ressentait pour la personne qui partageait notre vie a disparu. C’est mon histoire. Une histoire semblable à celle de tant d’autres personnes car cela fait tout simplement parti des aléas de la vie.

Après l’avoir quitté, j’ai traversé une longue période de célibat où j’enchainais les histoires mais sans succès car je continuais à penser à cette personne que je pensais ne plus aimer.

M’étais je trompée en le quittant ou tentais je, en renouant avec le passé, de masquer maladroitement le désespoir que je ressentais face à ma vie amoureuse chaotique; derrière la nostalgie d’une relation à laquelle j’avais moi-même décidé de mettre un terme?

A l’époque, je n’en savais rien car j’étais perdue dans les méandres des relations sans queue ni tête. Je n’en voyais plus la fin, j’étais désespérée. Les histoires s’enchainaient mais l’Amour n’était pas là. Alors, en réfléchissant un soir, je me suis demandée si je n’avais pas commis une erreur en quittant cet homme car depuis il m’était impossible de refaire ma vie.

Le premier rendez vous, après trois mois d’éloignement, avait un subtil goût de charlotte aux framboises. Proust dans A la recherche du temps perdu raconte comment une simple madeleine a été le vecteur du déclenchement de ses souvenirs et comment celle-ci lui a permis de revivre une scène son passé remplie d’émotions. En revoyant cette personne, j’ai senti le parfum de la charlotte qui m’enivrait. Dans ses yeux, je pouvais revoir les moments heureux que nous avions partagé et c’est peut être cet échange de regards qui a réussi à recréer la confusion dans mon esprit.Sentiments profonds ou profond désespoir ? Il fallait que j’en ai le cœur net alors pour me conforter ou me déconforter dans mon idée, j’ai décidé après mûre réflexion de répondre à ses messages et d’accepter de le revoir. Etait ce l’homme de ma vie ou l’homme auquel je me raccrochais pour ne pas sombrer dans le fatalisme le plus profond ?

Agréablement interloquée après nos retrouvailles, j’ai décidé de le revoir, de temps en temps, pour discuter et peut être à long terme renouer une relation. Au deuxième rendez vous, les choses se passèrent bien mais contrairement au premier, le goût était différent. Le goût des framboises et de la crème bavaroise avaient disparu au profit d’un goût aigre-doux teinté par les vieilles rancunes du passé et les restes de sentiments. Plus on se revoyait et plus la magie disparaissait…

Mais la magie avait elle existé un jour ? J’en doute.

En amour, nous faisons tous de nos partenaires des prestidigitateurs car malgré nous, nous les idéalisons en oubliant souvent que ce ne sont que des êtres humains dotés d’atouts mais aussi de faiblesses. En se jetant de la poudre de perlin pinpin, on est souvent déçu par la réalité. Il n’y a pas de magie, il y a juste une osmose entre deux personnes qui s’attirent inéluctablement. Placez deux aimants face à face et ils s’attireront mais placez les dos à dos et là, plus rien ne sera possible. L’osmose comme toute chose peut avoir une fin même si dans les meilleurs moments, on pense que ça ne s’arrêtera jamais. Je ne dis pas qu’il faut être fataliste, je dis tout simplement qu’il faut aimer notre moitié pour ce qu’elle est et non pas pour ceux qu’on pense qu’elle est ou ce que nous aimerions qu’elle soit. On s’accroche à une image et à un passé rassurant pour ne pas affronter seul, la difficulté d’un présent.

L’amour avait existé un jour entre nous mais aujourd’hui, il n’était plus là. La page était tournée et étrangement, je pouvais enfin voir le futur. Un futur sans lui mais où le bonheur serait toujours présent…C’est en réalisant que j’avais longuement idéalisé cet homme que j’ai pu me libérer de l’emprise du passé. Je ne regrette pas de l’avoir revu car j’ai pu apprendre à observer la personne qui partage ma vie avec un regard différent et plus objectif. Cette expérience me permet de vous dire avec confiance aujourd’hui que dans le futur, je ne commettrais plus l’erreur de m’accrocher au passé. Face à lui, je n’étais plus la fille éperdument amoureuse mais tout simplement moi et ceci m’a permis de comprendre que le passé appartenait au passé et qu’il n’avait par conséquent, plus rien à faire dans le présent.

Erreur ou désespoir? Je dirais erreur de jeunesse qui m’a beaucoup appris ne serait ce que sur les relations hommes/femmes mais aussi sur moi-même car je peux dire aujourd’hui, sans trop m’avancer, que j’ai grandi et que j’ai acquis une force. Une force qui me permet de me relever à chaque chute et qui me permet d’affronter chaque jour avec courage. Après avoir tourné le problème dans tout les sens, je me demande si finalement on peut encore appeler une « erreur », un évènement duquel on a tiré des leçons ? Et vous qu’en pensez vous ?

GSB